HISTORIC TOUR NOGARO – JOUR 2 – Un été sans fin

Quatrième rendez-vous estival du Championnat de France Historique des Circuits 2020, l’Historic Tour de Nogaro a déployé ses plus beaux atouts devant les spectateurs du circuit Paul Armagnac. Dix nouvelles courses figuraient au programme de ce chaud dimanche de septembre.

LES CHIFFRES DU JOUR

2 : En millièmes de seconde, le plus petit écart du jour entre un vainqueur et son dauphin (Franck Julien et José Beltramelli en Asavé Racing 65/75).

10 : Le nombre de courses disputées ce dimanche.

10 : Dans le cadre du Championnat de France, le nombre de pilotes ayant remporté ce week-end les deux courses de leur plateau. Soit : José Beltramelli (TVR Griffith 400 en Asavé Racing 65), Franck Julien (Ford Escort RS en Asavé Racing 75), Julien Grenet (Dodge Viper en Saloon Cars), Laurent Sabatier (BMW M3 GTR en GT Classic), Augustin Sanjuan (Tatuus en Formule Ford Zetec), Frédéric Rouvier (March 783 en F3 Classic), Lionel Robert (Martini MK48 en Formule Renault Classic), François Belle (Lola T540 en Formula Ford Historic), Matthieu Châteaux (Debora en SportProtosCup) et Franck Quagliozzi (Honda Civic en Youngtimers GTI Cup).

60 : En remportant la course de F3 Classic d’aujourd’hui, Frédéric Rouvier inscrit son nom au prestigieux palmarès du Grand Prix de Nogaro (le 60ème du nom cette année). Y figurent, entre autres illustres champions, les noms de Schlesser, Pescarolo, Cevert, Beltoise, Larrousse, Tambay, Arnoux, Jaussaud, Streiff et autre Berger !

L’ACTU DU DIMANCHE

CHAMPIONNAT DE FRANCE MONOPLACES/PROTOS

Trophée F3 Classic / Course 2 (commune avec la Formule Renault Classic)

Le top 5 : 2.Rouvier (March 783), 2.V.Leone (March 783), 3.Martin (Martini MK39), 4.Beltramelli (March 813), 5.Lacour (Martini MK42).

En 2 mots : Fréderic Rouvier contre les Leone père et fils, c’est l’enjeu majeur de ce nouveau match de la F3 Classic. Parti de la pole, le Français s’installe immédiatement à sa place favorite, suivi comme son ombre par Davide Leone. Au cap de la mi-course, seulement 6/10 de secondes séparent les deux hommes, tandis que Valerio Leone est lui aussi toujours au contact à 1’’6.  A quatre tours de l’arrivée, Davide Leone est contraint de regagner son stand, suite à un double souci de moteur et de freins, laissant son père seul aux prises avec Frédéric Rouvier. Un dernier face à face infructueux pour l’Italien, qui s’incline pour 5/10 de seconde. Eric Martin, au terme d’une solide course, les rejoint sur le podium, tandis que Brady Beltramelli et le revenant Bernard Lacour complètent le top 5.

Trophée Formule Renault Classic / Course 2 (commune avec la F3 Classic)

Le top 5 : 1.Robert (Martini MK48), 2.Vaglio-Giors (Martini MK51), 3.Rigoulet (Martini MK41), 4.Majou (Martini MK44), 5.France (Martini MK44).

En 2 mots : Toujours aussi dominateur, le revenant Lionel Robert distance très vite Christian Vaglio-Giors, qu’il repousse à une dizaine de secondes au stade de la mi-course. Comme la veille, suivent Laurent Majou et le Gersois Matthieu Rigoulet. Le Manceau continue ensuite de creuser l’écart et signe ainsi le doublé devant son challenger suisse. En outre, il s’intercale entre les F3 à la quatrième place du scratch. Un moment en mesure d’inquiéter ce dernier, Laurent Majou, en proie à une surchauffe moteur, se contente finalement de la quatrième place, intercalé entre Matthieu Rigoulet et Arnaud France.

Trophée Formule Ford Kent / Course 2 (commune avec la Formule Ford Zetec)

Le top 5 : 1.Genecand (Van Diemen RF92), 2.Michel (Van Diemen RF90), 3. « Nelson » (Van Diemen RF92), 4.Horion (Van Diemen RF92), 5.Lukes (Van Diemen RF81).

En 2 mots : Premier leader, Geoffroy Horion brigue une seconde victoire après celle du samedi. Mais d’autres ne l’entendent pas ainsi, à commencer par Gislain Genecand, que l’on retrouve au commandement à mi-course devant Xavier Michel et le pilote belge. Pénalisé par un Drive through, celui-ci doit se contenter d’une maigre quatrième place à l’arrivée, loin de Gislain Genecand et Xavier Michel, restés au coude à coude jusqu’à l’arrivée. Pour 9/10 de seconde, le Suisse sauve sa première place sur la ligne d’arrivée.

Trophée Formule Ford Zetec / Course 2 (commune avec la Formule Ford Kent)

Le top 5 : 1.Sanjuan (Tatuus RC99), 2.Heudicourt (Mygale SJ02), 3.Dousse (Van Diemen RF02Z), Beloou (Van Diemen RF02Z).

En 2 mots : Vainqueur samedi, Augustin Sanjuan s’impose à nouveau en tête du peloton dès les premiers tours. Après une course neutralisation, le Suisse passe la mi-course avec Eric Heudicourt, Arnaud Dousse et Nicolas Beloou lancés à ses trousses.  Par la suite, Arnaud Dousse lâche prise, ralenti par un souci de pot catalytique, tandis que Nicolas Beloou est contraint à l’abandon, moteur « out ». Dernier des challengers d’Augustin Sanjuan, Eric Heudicourt termine finalement la course à 4’’3 du pilote suisse.

Challenge Formula Ford Historic / Course 2

Le top 5 : 1.Belle (Lola T540), 2.Genecand (Crosslé 25F), 3.Michel (Crosslé 32F), 4.Lukes (Van Diemen RF81), 5.Lunardi (Van Diemen RF77).

En 2 mots : Sixième à l’arrivée de la course de samedi, Eric Lukes crée la surprise en bouclant les trois premiers tours en tête. La course reprend sitôt après une tournure plus familière avec Gislain Genecand et François Belle aux deux premières places, tandis que Dino Lunardi doit effectuer un Drive through pour avoir anticipé le départ. A l’approche de la mi-course, une sortie de piste implique une neutralisation temporaire de la course. La course relancée par un dernier sprint de cinq tours, François Belle et Gislain Genecand se retrouvent seuls à se disputer la victoire, quelques encablures devant Xavier Michel et Eric Lukes. Comme la veille, le Drômois a le dernier mot et s’impose pour 6/10. A une dizaine de secondes, Xavier Michel s’invite lui aussi sur le podium, tandis que la victoire de la classe A revient à Stéphane Brunetti.

SportProtosCup / Course 2

Le top 5 : 1.Châteaux (Debora SP91 BMW), 2.Gagnard (Norma M14 BMW), 3.De Murard (Merlin MP46 Alfa), 4.Dougnac (Epsilon Alfa), 5.Destombes (Peugeot 905).

En 2 mots : Malgré la résistance offerte par Guillaume Gagnard et sa très belle Norma M14, Matthieu Châteaux prend très vite la course à son compte. Dans le trio de tête, Dominique Vulliez ne dépasse malheureusement pas le troisième tour. Sans le moindre suspense, Matthieu Châteaux creuse l’écart au fil des tours et rejoint l’arrivée avec plus d’une demi-minute d’avance sur Guillaume Gagnard. Bon troisième, Josserand De Murard termine devant Alexandre Dougnac, le fils de Francis vu la veille au volant de l’Epsilon familiale. Carlos Tavarès hisse sa Chevron au sixième rang.

CHAMPIONNAT DE FRANCE GT/TOURISME

Maxi 1300 Series / Courses 1 et 2

Le top 5 : Course 1 : 1.Majou (Cooper S), 2.Falière (Rallye 2), 3.Barrere (Cooper S), 4.Quirière (Cooper S), 5.Princen (Rallye 2). Course 2 : 1.Gandini (Jem GT), 2.Falière, 3.Destombes (Simca CG), 4.Quirière, 5.Harang (Cooper S).

En 2 mots : Journée chargée pour les pilotes du Maxi 1300 Series avec une première course en début de journée, puis une seconde programmée en fin d’après-midi. Crédité de la pole avec sa Jem GT, Philippe Gandini perd gros au départ de celle du matin, en l’anticipant un peu trop au goût de la Direction de course. Sanctionné par un Drive through, il laisse Laurent Majou prendre ses aises au commandement. A mi-course, le pilote de la Mini Cooper compte 6’’7 d’avance sur le Belge Jérémy Princen (Rallye 2), et une dizaine de secondes de marge sur Alexandre Falière (Rallye 2), bientôt rattrapé par un certain Gandini, en pleine remontée. A quatre tours de l’arrivée, l’intrusion du Safety Car offre à celui-ci l’occasion de gommer son retard. Désormais groupés, les hommes de tête repartent pour deux derniers tours particulièrement animés, mais Laurent Majou tient bon et conserve 3’’8 d’avance sur Philippe Gandini à l’arrivée, avant que ce dernier ne soit doublement pénalisé, notamment pour une vitesse excessive lors de son Drive through.

Dans la course de l’après-midi, Philippe Gandini est immédiatement débarrassé de Laurent Majou (défaut de pression d’huile). Après avoir laissé Alexandre Falière mener les deux premiers tours, le pilote de la Jem GT prend l’avantage et file vers la victoire. Derrière Falière et Jean-Pierre Destombes, Philippe Quirière remporte la classe 3 pour la seconde fois de la journée.

Asavé Racing 65 / Course 2 (Commune avec l’Asavé Racing 75)

Le top 5 : 1.J.Beltramelli (TVR Griffith), 2.Chambon (Shelby Cobra), 3.Ancelin/Robert (Lotus Elan), 4.Deleplanque (Lotus Elan), 5.Dauxerre (Porsche 911 3.0 SC).

En 2 mots : Insatiable chasseur de victoires, José Beltramelli fait parler le V8 de sa TVR Griffith 400 dès le départ et atteint le cap des 15 mn, synonyme d’ouverture de la fenêtre des arrêts aux stands, avec plus de 23’’  d’avance sur la magnifique Shelby Cobra de Nicolas Chambon. A l’instar du samedi, Le Troyen boucle finalement ses 45’ de course en vainqueur avec 54’’ d’avance sur la Shelby Cobra, malgré un tête-à-queue, mais abandonne la victoire au scratch pour… un millième de seconde ! A l’image de la course 1, Lionel Robert effectue un relai express pour hisser au troisième rang la Lotus Elan qu’il partage avec Philippe Ancelin.

Asavé Racing 75 / Course 2 (Commune avec l’Asavé Racing 65)

Le top 5 : 1.Julien (Ford Escort RS), 2.Besson/Besson (Alpine A110), 3.Dauxerre (Porsche 911 3.0 SC), 4.L’Eplatennier (Porsche 911 3.0 SC).

En 2 mots : Comme la veille, Franck Julien se porte immédiatement en tête de cette course de 45 mn avec arrêt obligatoire (2’30’’ minimum). Au bout de 15 mn, le pilote de l’Escort RS à moteur Ford BDG possède déjà une confortable avance sur l’Alpine A310 de Gérard Besson et la Porsche 911 3l SC de Fabien L’Eplatennier. Sans soucis la Ford de WG British Racing poursuit sa démonstration après les arrêts aux stands et s’impose ainsi pour la seconde fois. Passée aux mains de Jean-François Besson (par ailleurs privé de ses courses de Maxi 1300 Series à cause d’un embrayage défaillant sur son autre monture), l’Alpine A310 termine à 1’34’’ au terme des 45 minutes de course. Vainqueur de son plateau, Franck Julien remporte également cette course au scratch après avoir rattrapé José Beltramelli sur la ligne d’arrivée.

Trophée Lotus / Course 2

Le top 5 : 1.Jacquet, 1.Delhaye, 3.Vulliez, 4.Garcia Imaz 5.Deleplanque (tous sur Lotus Seven).

En 2 mots : Emaillée de plusieurs accrochages, la seconde rencontre du Trophée Lotus démarre de manière tumultueuse et impose immédiatement l’entrée en piste de la voiture de sécurité. La course relancée, Xavier Jacquet est pointé en tête avec Emmanuel Garcia Imaz et Dominique Vulliez blottis dans ses roues. Un nouveau Safety Car permet ensuite au peloton de chasse de faire la jonction avec ces trois échappés. La course relancée pour cinq tours, Xavier Jacquet se donne un peu d’air en tête, quelques secondes devant Emmanuel Garcia Imaz, Anthony Delhaye, bien revenu après un départ raté, et Dominque Vulliez. Vainqueur de la course du samedi, Anthony Delhaye se hisse par la suite à la deuxième place et termine en trombe en échouant à seulement 7/10 du vainqueur Xavier Jacquet.

Trophée GT Classic / Course 2 (commune avec le Saloon Car)

Le top 5 : 1.Morihain (Porsche 996), 2.Sabatier (BMW M3 GTR), 3.Daumas (Porsche 968), 4.Mathieu (Porsche 964), 5.Rosembly (BMW Z3M).

En 2 mots : Evoluant en invité, hors championnat, Olivier Morihain hisse sa Porsche 996 Cup au commandement dès le coup d’envoi de cette seconde course de GT Classic, partagée avec le plateau du Saloon Cars. A mi-course, Laurent Sabatier est sagement installé à la deuxième place (à une demi-minute du patron de Kennol) avec la BMW M3 GTR que lui prête ce week-end Sébastien Mathieu, tandis que Gilbert Daumas complète le tiercé de tête. Celui-ci deviendra définitif neuf tours plus tours, Sébastien Mathieu, contraint d’opérer un arrêt à son stand, et Geoffroy Rosembly venant compléter le top 5 du jour.

Trophée Saloon Cars / Course 2 (commune avec le GT Classic)

Le top 5 : 1.Grenet (Dodge Viper), 2.Delannoy (Porsche 996), 3.Derognat (BMW 323i), 4.Lortal (Caterham), 5.Desmaele (Porsche 996).

En 2 mots : Impérial en course 1, Julien Grenet repart au combat avec la même soif de victoire. Alain Derognat tente vainement de le suivre, perd un temps précieux sur un tête-à-queue, puis se fait déloger de la deuxième place par Patrick Delannoy. A mi-course, ces deux poursuivants sont respectivement à 11 et 15’’ de la Viper de tête. Derrière un Julien Grenet intouchable jusqu’au bout, Patrick Delannoy et Alain Derognat terminent dans cet ordre, séparés par à peine plus de trois secondes, tandis que Thierry Lortal, quatrième, progresse d’une place par rapport à la veille.

Roadster Pro Cup / Course 2 (commune avec la Youngtimers GTI Cup)

Le top 5 : 1.Fl.Cabarrou, 2.Bellinato, 3.Dubelly, 4.Fr.Cabarrou, 5.Nougaret (tous sur Mazda MX-5).

En 2 mots : Les deux actuels hommes forts de la Roadster Pro Cup, Ludovic Bellinato et Florian Cabarrou, reprennent immédiatement leur duel de la veille. Absolument inséparables, les deux compères jouent des coudes et tentent de profiter au maximum du phénomène d’aspiration. Le spectacle est permanent et l’issue de leur lutte parfaitement indécise. Il faut bien évidemment attendre le dernier tour pour voir Florian Cabarrou obtenir le dernier mot à l’issue de ce qui restera surement le plus bel affrontement du week-end ! A huit secondes, Elie Dubelly s’offre un second podium après avoir pris l’ascendant sur Cabarrou père.

Youngtimers GTI Cup / Course 2 (commune avec la Roadster Pro Cup)

Le top 5 : 1.F.Quagliozzi (Honda Civic), 3.Vivas (Citroën AX Coupe), 3.Mathez (Peugeot 309), 4.M.Quagliozzi (Honda Civic), 5.Hawes (Golf GTI).

En 2 mots : Comme un remake de la veille, Franck Quagliozzi prend immédiatement ses aises en tête de la course, tandis que Samuel Vivas reste très vite le seul à tenir sa cadence. Mais à l’impossible nul n’est tenu. Le pilote de l’AX finit par lâcher prise et à rejoindre l’arrivée à la deuxième place avec sur solide avance sur le Suisse Guillaume Mathez. Michel Quagliozzi, le père du vainqueur, complète le quatuor gagnant.

A SUIVRE

L’Historic Tour du Val de Vienne (manche # 5/5), du 25 au 27 septembre.

Résultats sur www.historictour.fr. L’info continue sur Facebook (@HistoricTourFFSA) et Twitter (@Historic_Tour) et Instagram.

Communiqué Pôle Presse FFSA / Photo G. Pawlak

HISTORIC TOUR NOGARO – JOUR 1 – Ouverture de bal (masqué)

De retour sur le circuit de Nogaro pour la quatrième de ses cinq étapes, le Championnat de France Historique des Circuits (l’Historic Tour) a vécu une première journée de courses riche en émotions. Dimanche s’annonce encore plus animé avec dix autres courses au menu.

LES CHIFFRES DU JOUR

8 : Le nombre de courses disputées ce samedi. 10 autres suivront dimanche.
176 : En millièmes de seconde, le plus petit écart du jour entre un vainqueur et son dauphin (Anthony Delhaye et Xavier Jacquet en Trophée Lotus).
250 : le nombre de pilotes en course ce week-end.
2017 : L’année de la précédente venue de l’Historic Tour à Nogaro.
3636 : En mètres, le développement exact du circuit de Nogaro.

LA DECLA

« Notre marque Kennol (*) est partenaire de l’Historic Tour depuis 2019. C’est un championnat qui ne cesse de monter en puissance avec de beaux plateaux et une excellente organisation. Nous le soutenons en marge d’autres implications, y compris au plus haut niveau comme en F2 ou en LMP1. L’idée nous est également venue d’engager une auto à nos couleurs. Il s’agit d’une Porsche 996 que j’étrenne ce week-end sur le plateau du GT Classic. A titre personnel, il s’agit d’une reprise, près d’une dizaine d’années après mes dernières courses en Coupe de France des circuits » (Olivier MORIHAIN, Président de Kennol et concurrent de l’Historic Tour de Nogaro).

(*) Rappel : Dans le cadre des « Kennol Awards », un pilote particulièrement méritant est récompensé à l’issue de chaque course.

L’ACTU DU SAMEDI

CHAMPIONNAT DE FRANCE MONOPLACES/PROTOS

Trophée F3 Classic / Course 1 (commune avec la Formule Renault Classic)

Le top 5 : 2.Rouvier (March 783), 2.D.Leone (Alba), 3.V.Leone (March 783), 4.Martin (Martini MK39), 5.Beltramelli (March 813).
En 2 mots : Auteur du meilleur chrono lors des premières « qualifs » du vendredi, Frédéric Rouvier boucle le premier tour en tête devant Davide Leone et Eric Martin, rapidement dépassé par Valerio Leone. Toujours leader au stade de la mi-course, le pilote de Cannes ne compte alors qu’une seconde d’avance sur le fils Leone, alors que son père Valerio reste en embuscade à trois secondes. Les espoirs de la famille italienne s’estompent ensuite peu à peu et, en dépit d’une belle résistance, Davide Leone doit finalement s’incliner de 1,9’’ face à l’indomptable Rouvier. Eric Martin et Brady Beltramelli, dans un bon rythme l’un et l’autre, complètent le top 5.

Trophée Formule Renault Classic / Course 1 (commune avec la F3 Classic)

Le top 5 : 1.Robert (Martini MK48), 2.Vaglio-Giors (Martini MK51), 3.Majou (Martini MK44), 4.Rigoulet (Martini MK41), 5.France (Martini MK44).
En 2 mots : De retour sur le plateau de la Formule Renault Classic, Lionel Robert se rappelle au bon souvenir de tous dès les essais « qualifs ». Crédité du temps de référence, le Manceau confirme sa suprématie en course en distançant peu à peu Christian Vaglio-Giors, qui demeurait invaincu depuis le début du championnat. Nanti de 17’’ d’avance sur la ligne d’arrivée, Lionel Robert impose sans contestation sa Martini MK48 « ex Claude Dégremont », tandis que Laurent Majou vient compléter le podium. Malgré un tête-à-queue, le local Matthieu Rigoulet empoche la quatrième place devant Arnaud France.

Trophée Formule Ford Kent / Course 1 (commune avec la Formule Ford Zetec)

Le top 5 : 1.Horion (Van Diemen RF92), 2.Genecand (Van Diemen RF92), 3.Michel (Van Diemen RF90), 4.Lukes (Van Diemen RF81), 5.Kozyreff (Reynard 88F).
En 2 mots : Auteur du meilleur chrono des Formule Ford Kent aux essais, Geoffroy Horion laisse filer les versions Zetec, avantagées sur ce tracé, dès le début de course mais tient en respect toutes les autres Formule Ford à moteur Kent. Solide leader durant les douze tours, le Belge parvient finalement à garder l’avantage sur son rival suisse, battu de seulement 723/1000 de seconde. Détenteur de la troisième place de bout en bout, Xavier Michel complète le podium.

Trophée Formule Ford Zetec / Course 1 (commune avec la Formule Ford Kent)

Le top 5 : 1.Sanjuan (Tatuus RC99), 2.Beloou (Van Diemen RF02Z), 3.Heudicourt (Mygale SJ02), 4.Dousse (Van Diemen RF02Z), 5.Rausch (Mygale SJ03).
En 2 mots : Parti de la première ligne, Augustin Sanjuan effectue un formidable départ et se ménage immédiatement une précieuse avance sur le poleman Arnaud Dousse et sur son équipier Nicolas Beloou, de retour sur le trophée. A mi-course, ces derniers sont à la lutte, mais déjà à près d’une dizaine de secondes de l’irrésistible pilote suisse. Celui-ci maintient son avance jusqu’à une fin de course animée par l’enjeu pour la deuxième place, que convoitent Arnaud Dousse, Maxime Lebreton, auteur d’une superbe remontée, et Nicolas Beloou. Celui-ci s’en sort finalement le mieux après l’accrochage de ses deux adversaires dans le dernier tour.

SportProtosCup / Course 1

Le top 5 : 1.Châteaux (Debora SP91 BMW), 2.Gagnard (Norma M14 BMW), 3.Vulliez (Bogani 91 Alfa), 4.Dougnac (Epsilon Alfa), 5.De Murard (Merlin MP46 Alfa).
En 2 mots : Incontestable maître du jeu dès les essais, Matthieu Châteaux prend rapidement le large au volant de sa Debora, suivi d’un autre proto mu par un même BMW M12/7 ; la Norma M14 de Guillaume Guignard (que son concepteur Norbert Santos est venu retrouver à Nogaro). Avec une quinzaine de secondes d’avance dès la mi-course, tout suspense est vite oublié. S’ensuit une courte neutralisation, puis une relance pour trois derniers tours et une ultime chevauchée victorieuse de Matthieu Châteaux. Derrière Guillaume Gagnard et Dominique Vulliez, un peu plus tôt en action en Trophée Lotus, Francis Dougnac conclut sa course de rentrée à la quatrième place.

Challenge Formula Ford Historic / Course 1

Le top 5 : 1.Belle (Lola T540), 2.Genecand (Crosslé 25F), 3.Lunardi (Van Diemen RF77), 4.Michel (Crosslé 32F), 5. « Nelson » (Van Diemen RF80).
En 2 mots : L’ultime course du samedi démarre très mal avec la sévère sortie de piste (heureusement sans gravité) de Didier Mantz dès le premier virage. Un nouveau départ est donné, qui voit le « poleman » Gislain Genecand loupé son envol au bénéfice de son compatriote Christian Vaglio-Giors. Très vite, c’est au tour de François Belle de prendre les opérations en mains et de se détacher de notre Suisse, bientôt dépassé par un certain… Dino Lunardi. Invité à se replonger dans la discipline de ses débuts, le pilote de LMP3, ex champion d’Allemagne en GT, n’est pas là pour faire de la figuration ! La mi-course pas encore atteinte, Vaglio-Giors est déjà « out » et le Safety Car de sortie.
Le match relancé, François Belle tient bon en tête et finit par prendre quelques longueurs d’avance sur Dino Lunardi, finalement rattrapé et dépassé par Gislain Genecand dans le dernier tour. Xavier Michel et « Nelson » complètent le top 5, tandis que la victoire de la classe A revient à Eric Lecluse devant une débutante en monoplace : Charlotte Berton. Pour une première expérience, la quadruple championne de France des rallyes termine à une prometteuse dixième place.

CHAMPIONNAT DE FRANCE GT/TOURISME

Trophée GT Classic / Course 1 (commune avec le Saloon Car)

Le top 5 : 1.Morihain (Porsche 996), 2.Sabatier (BMW M3 GTR), 3.Mathieu (BMW M3 GTR), 4.Rosembly (BMW Z3M), 5.Bastia (Porsche 964).
En 2 mots : Trahi par le double turbo de sa Porsche 993 GT2 dès les essais libres, Laurent Sabatier trouve heureusement une solution de secours : sportif, son camarade du GBF Racing Sébastien Mathieu lui laisse le volant de sa propre BMW M3 GTR ! Le Vauclusien signe à son bord le meilleur temps en « qualifs », puis entame la course en tête avant d’être rattrapé par un certain… Sébastien Mathieu, finalement parti bon dernier avec son ancienne Porsche 964. Dès lors, ce dernier s’échappe, tandis qu’Olivier Morihain vient ravir la deuxième place à Laurent Sabatier à mi-course. La cause semble entendue pour Sébastien Mathieu, mais sa cadence baisse soudainement en fin de course, ce qui profite à la Porsche 996 d’Olivier Morihain, premier à passer sous le drapeau à damier. Deuxième, Laurent Sabatier sauve l’essentiel : le vainqueur évoluant en invité « hors championnat », il engrange les points de la victoire.

Trophée Saloon Cars / Course 1 (commune avec le GT Classic)

Le top 5 : 1.Grenet (Dodge Viper), 2.Derognat (BMW 323i), 3.Delannoy (Porsche 996), 4.Desmaele (Porsche 996), 5.Lortal (Caterham).
En 2 mots : Partis de la première ligne, le poleman Julien Grenet (Dodge Viper) et son dauphin Alain Derognat (BMW 323i) pointent à nouveau dans cet ordre dès le début de course. En grande forme, le pilote de la Viper se détache ensuite et porte son avance à une dizaine de secondes au cap de la mi-course. L’écart continue de croître par la suite et les deux hommes rejoignent l’arrivée sans plus de soucis. Troisième à près d’une cinquantaine de seconde, Patrick Delannoy précède Michael Desmaele, tous deux à bord de Porsche 996. Le top 5 est complété par un Thierry Lortal toujours aussi véloce au volant de sa Caterham.

Trophée Lotus / Course 1

Le top 5 : 1.Delhaye 2.X.Jacquet, 3.Koenig, 4.Garcia Imaz 5.Vulliez (tous sur Lotus Seven).
En 2 mots : Auteur d’une superbe pole avec une demi-seconde d’avance sur son plus proche poursuivant, Anthony Delhaye prend immédiatement la course à son compte. Dans son sillage, Florent Cazalot tient son rythme avant de devoir abandonner au bout de cinq tours (fil de bougie débranchée). A mi-course, Xavier Jacquet est à son tour dans le rôle du « chasseur », à quelques 3’’7 de Delhaye, juste avant qu’une sortie de piste ne provoque un regroupement derrière le Safety Car. La course relancée pour trois derniers tours, Anthony Delhaye et Xavier Jacquet se retrouvent au coude à coude pour se disputer la victoire. Le Francilien conserve finalement 176/1000 d’avance sur Xavier Jacquet au terme de ce superbe épilogue. Bon troisième, Philippe Koenig résiste jusqu’au bout à Emmanuel Garcia Imaz et Dominique Vulliez, le double vainqueur de Charade.

Roadster Pro Cup / Course 1 (commune avec la Youngtimers GTI Cup)

Le top 5 : 1.Bellinato, 2.Fl.Cabarrou, 3.Dubelly, 4.Fr.Cabarrou, 5.Nougaret (tous sur Mazda MX-5).
En 2 mots : Superbe plateau pour cette manche de Nogaro avec pas moins de 27 Mazda MX-5 prêtes à en découdre sur la piste gersoise. Comme sur les courses précédentes Florian Cabarrou et Ludovic Bellinato s’affirment dès les « qualifs » comme étant les plus sérieux candidats à la victoire. Les deux hommes bouclent le premier tour dans cet ordre, puis une neutralisation sous Safety Car les prive de quelques tours d’empoignade. Celle-ci reprend bien évidemment dès la relance, nos duettistes inversant rapidement leurs positions. Avec 2’’2 de marge, Ludovic Bellinato sort finalement vainqueur de ce duel, alors qu’Elie Dubelly prend une belle troisième place à une dizaine de secondes. Julien Nougaret remporte la Coupe Adour Océan réservée aux pilotes régionaux.

Youngtimers GTI Cup / Course 1 (commune avec la Roadster Pro Cup)

Le top 5 : 1.Quagliozzi (Honda Civic), 3.Vivas (Citroën AX Coupe), 3.Mathez (Peugeot 309), 4.Hawes (Golf GTI), 5.Paupette (Citroën AX Coupe).
En 2 mots : Sans grande surprise, Franck Quagliozzi domine les débats dès le début de course, tandis que Samuel Vivas tente de lui emboiter le pas avec son ancienne Citroën AX de la « Coupe ». A mi-course, 2’’5 les séparent. L’écart augmente sensiblement par la suite et le Mâconnais à la Honda Civic file vers une énième victoire. Bon troisième dès le départ à bord de sa Peugeot 309 GTI groupe A, le Suisse Guillaume Mathez se maintient à ce rang jusqu’à l’arrivée. Michel Quagliozzi et Jacques Boutolleau pénalisés, la quatrième place revient à l’Irlandais Cameron Hawes et sa Golf GTI.

Asavé Racing 65 / Course 1 (Commune avec l’Asavé Racing 75)

Le top 5 : 1.J.Beltramelli (TVR Griffith), 2.Cambon (Shelby Cobra), 3.Ancelin/Robert (Lotus Elan), 4.Deleplanque (Lotus Elan), 5.Dayraut (Porsche 911 2.0).
En 2 mots : En manque de concurrence directe au volant de sa TVR Griffith 400, José Beltramelli prend une trentaine de secondes d’avance dès le premier quart d’heure de cette endurance de 45 mn. Derrière lui, une bataille s’engage pour la deuxième place entre deux autres superbes autos couvées par le team ATS : la Jaguar type E d’Arnold Robin et la Shelby Cobra de Nicolas Chambon. Après la séquence des arrêts aux stands, derrière un José Beltramelli intouchable, Lionel Robert se charge d’animer la fin de course au volant de la Lotus Elan de Philippe Ancelin. Troisième sous le drapeau à damier, il échoue à seulement 13’’ de la Shelby Cobra de Nicolas Cambon. Vainqueur en « 65 », José Beltramelli remporte également la course au scratch, moins de trois secondes devant le vainqueur du plateau « 75 », Franck Julien.

Asavé Racing 75 / Course 1 (Commune avec l’Asavé Racing 65)

Le top 5 : 1.Julien (Ford Escort RS), 2.Besson/Besson (Alpine A110), 3.Dauxerre (Porsche 911 3.0 SC), 4.L’Eplatennier (Porsche 911 3.0 SC).
En 2 mots : L’absence de quelques habitués du plateau est en partie compensée par la venue de la Ford Escort de WG British Racing (aux mains de Franck Julien), désormais équipée d’un redoutable Ford BDG de 300 ch, et du retour de l’Alpine A310 V6 de Gérard Besson, vue sur le Tour Auto quelques jours plus tôt. Au bout de 15 mn, alors qu’intervient l’ouverture des stands pour les arrêts obligatoires de cette course de 45 mn, les deux hommes occupent les deux premières places. C’est toujours le cas à l’attaque du dernier quart d’heure. Jean-François Besson, désormais à bord de l’Alpine paternelle, réduit légèrement l’écart mais bien insuffisamment pour imposer une quelconque menace sur la Ford Escort victorieuse.

Maxi 1300 Series / Qualifs

Le top 5 : 1.Gandini (Jem GT), 2.Majou (Cooper S), 3.Besson (Alpine A110), 4.Princen/Chapel (Rallye 2), 5.Destombes (Simca CG).
En 2 mots : Les deux courses du Maxi 1300 Series se déroulent exceptionnellement ce week-end sur la seule journée du dimanche. De fait, l’apparition en piste de ses animateurs s’effectuait aujourd’hui dans le cadre des essais qualificatifs. Philippe Gandini (Jem GT), Laurent Majou (Cooper S) et Jean-François Besson (Alpine A110) les achèvent dans cet ordre, groupés en guère plus d’une seconde. La promesse d’une double course dominicale particulièrement indécise ! Adrien Harang (Cooper S) et Claude Corthals (A112 Abarth) décrochent le meilleur chrono de leurs catégories respectives.

L’ACTU DU LENDEMAIN

Dimanche, 10 autres courses de 9h00 à 12h30 et de 13h45 à 16h50.

Courses en live et résultats sur www.historictour.fr. L’info continue sur Facebook (@HistoricTourFFSA) et Twitter (@Historic_Tour) et Instagram.

Communiqué Pôle Presse FFSA / Photo HVM G Pawlak

Annulation du Grand Prix Camions d’Albi 2020

C’est avec une déception immense que nous devons annuler officiellement le 5ème Grand Prix Camions d’Albi qui devait avoir lieu ces 18, 19 et 20 septembre.

Malgré une recherche pour des solutions sportives ou techniques. Malgré des compléments d’informations transmis à la Préfecture. Malgré la contestation. Madame la Préfète nous a confirmé sa position de refus “tardif” aujourd’hui. Il nous est donc impossible de maintenir l’organisation de l’événement.

Nous tenons à annoncer notre décision dans les meilleurs délais afin de limiter les conséquences pour le public, les teams, les pilotes, les exposants et l’ensemble des personnes et entreprises ayant prévu de participer au Grand Prix Camions d’Albi.

Nous ne cachons pas notre déception et les conséquences désastreuses de cette décision. Le Circuit d’Albi a toujours souhaité partager des valeurs fortes autour du sport et démontre chaque année sa capacité à générer de l’économie pour son territoire grâce à ses événements.

Toute la communauté du transport et ses chauffeurs qui ont oeuvré pendant toute la durée du confinement n’ont pas été pris en considération par la Préfecture du Tarn qui a préféré donner raison à une poignée de réfractaires.

Il y a une semaine avait lieu le Grand Prix Camions sur le circuit de nos confrères de Nogaro, qui s’est très bien déroulé. Pourtant, et dans un contexte de crise intense où l’économie est violemment impactée, notre Préfecture a jugé bon d’annuler le Grand Prix Camions d’Albi, c’est incompréhensible.

Les courses de Caterham initialement prévues en courses support sont maintenues samedi 19 et dimanche 20 septembre. Les places achetées en prévente pourront être remplacées par des places pour le prochain Grand Prix d’Albi GT FFSA qui aura lieu du 16 au 18 octobre ou bien pour le Grand Prix Camions 2021 ou remboursées (renseignements auprès du Circuit).

Notre peine la plus grande va à notre public et ses passionnés de camions, aux professionnels du transport, au championnat de France grandement pénalisé, mais également à tous les hôteliers et commerçants du territoire albigeois grandement touchés par cette annulation.

Merci à vous tous pour votre suivi et soutien.

Communiqué du Circuit d’Albi

CHAMPIONNAT DE FRANCE DE DRIFT – Le Championnat de France de Drift se poursuit avec une épreuve de “Touge” à Calmont

Après un premier double week-end réussi sur le circuit de Croix-en-Ternois, le Championnat de France de Drift FFSA se poursuit les 12 et 13 septembre à Calmont (31), non loin de Toulouse.

Un tracé inédit en France

Pour la troisième année consécutive, les meilleurs pilotes de la discipline s’affronteront sur le magnifique tracé de la fameuse course de côte de Calmont. Ce tracé impressionnant, inédit en France, à flanc de montagne, offrira un spectacle incroyable pour la première épreuve de « Touge » de la saison 2020. Pour signer un bon résultat, les pilotes devront boucler les 450 mètres en glisse sans commettre la moindre erreur !

Les meilleurs pilotes français

Cette épreuve de “Touge” verra s’affronter l’élite française du Drift. Sensations garanties pour les quelque 60 pilotes Pro/Elite réunis ce week-end, dont l’actuel leader du Championnat de France de Drift 2020, Benjamin Boulbes. Mais le champion en titre aura fort à faire contre ses challengers principaux avec Kévin Jozou et Laurent Cousin, vainqueurs l’an dernier pour la double manche de 2019. En grande forme à Croix-en-Ternois, Quentin Deleplancque et Axel François devraient également pouvoir faire une bonne opération au championnat, tandis que le héros local, Thomas Fouillade, reviendra sur ses terres après un premier podium sur l’épreuve 2019. La compétition risque fort d’être passionnante à suivre. En plus des inscrits à l’année, trois invitations “wildcards” ont été attribuées à des pilotes confirmés et bien connus de la discipline : Mathias Locatelli, Steve Leiber et Pierre Chaveyriat.

L’engouement pour le Championnat de France de Drift ne se dément pas et malgré les restrictions sanitaires, les spectateurs mettent un point d’honneur à supporter tous les protagonistes en bord de piste mais aussi devant le live streaming. Chaque spectateur peut se munir d’un pass à la journée à 10€ ou d’un pass week-end à 18€.

Au regard de la situation sanitaire actuelle et conformément aux directives de la préfecture, 5 000 personnes maximum pourront se trouver simultanément sur le site chaque jour. Le port du masque est obligatoire sur la totalité du tracé.

« C’est un réel plaisir de retrouver cette manche, qui se déroule sur le tracé de la course de côte de Calmont, aux portes de Toulouse, avec une superbe météo annoncée ce week-end. Les pilotes adorent cette épreuve, pour la troisième année au programme, le spectacle s’annonce grandiose et les prétendants au titre de plus en plus nombreux. Certains voudront se refaire la cerise suite aux deux premières épreuves de Croix-en-Ternois et certains vont défendre corps et âme leur place pour rester en haut de l’affiche. C’est une réelle opportunité pour les organisateurs d’être associés à la Fédération Française du Sport Automobile, qui nous donne l’opportunité de proposer un tel spectacle atypique. »

Jérôme Vassia – Promoteur du Championnat de France

« Toute l’équipe de Calmont Sport Mécanique est heureuse d’accueillir à nouveau une manche du Championnat de France de Drift FFSA. Les conditions sanitaires particulières vont nous obliger à vivre différemment cette épreuve mais nous sommes convaincus que cela n’enlèvera rien au plaisir que nous aurons à voir les pilotes évoluer sur notre belle côte de Calmont. »

Laurent Ferre – Président de l’ASA Calmont Sport Mécanique

Communiqué Pôle Presse FFSA

HISTORIC TOUR DE NOGARO – De retour dans le Gers

Le Championnat de France Historique des Circuits reprend le chemin du circuit de Nogaro pour y vivre le quatrième des cinq épisodes d’une saison 2020 courte mais haletante. 18 courses aux multiples enjeux rythmeront le week-end devant un public de connaisseurs. Un retour à ne pas manquer !

LE 60ème GRAND PRIX DE NOGARO EN TOILE DE FOND

L’Historic Tour (le Championnat de France Historique des Circuits) poursuit son périple. Après les circuits d’Albi, de Dijon et de Charade, c’est au tour de celui de Nogaro d’en accueillir les nombreux pilotes du 11 au 13 septembre. La série fédérale effectue pour l’occasion son grand retour sur le tracé du Gers, sur lequel elle n’avait plus fait étape depuis 2017. Le meeting servira ainsi de cadre à une nouvelle édition (la 60ème) du prestigieux Grand Prix de Nogaro, dont le palmarès s’est enrichi au fil du temps de quantité de grands noms du sport automobile.
Pour le reste, cette quatrième étape du Championnat de France Historique des Circuits propose un programme en tous points similaire à celui des manches précédentes. Les 14 trophées ou challenges historiques (chacun ayant ses spécificités en termes de type et d’ancienneté des autos qu’il réunit) seront répartis sur 9 plateaux distincts, chacun d’entre eux faisant l’objet de deux courses au cours du week-end. De quoi offrir au public (admis sous réserve du respect des règles sanitaires désormais habituelles) un spectacle pour le moins rythmé mettant en scène près de 300 voitures de course issues des décennies 50 à 90.

CHAMPIONNAT DE FRANCE : TROIS LEADERS A SURVEILLER

Comme chaque saison, deux titres de champion de France sont en jeu ; l’un à destination des pilotes évoluant en monoplaces ou protos, l’autre pour les concurrents s’exprimant sur des autos de type GT/Tourisme. A ce stade, alors que les prétendants aux plus hautes distinctions ont déjà disputé six courses, ils sont encore trois à ne pas avoir enregistré la moindre défaite. Tous bien évidemment présents à Nogaro, ils occupent naturellement la tête du Championnat de France dans leurs catégories respectives. Les pilotes en question, Christian Vaglio-Giors, Laurent Sabatier et Franck Quagliozzi seront à suivre de près et n’auront aucun droit à l’erreur car leurs poursuivants sont ben loin d’avoir abdiqué. Un chiffre qui donne la mesure de ce championnat : à la veille de la manche de Nogaro, pas moins de 272 pilotes apparaissent déjà à son double classement !

LES FORCES EN PRESENCE

CHAMPIONNAT DE FRANCE MONOPLACES/PROTOS

Trophée F3 Classic

Pour quelles autos ? Les monoplaces de F3 d’avant 1985.
Au programme : 2 courses de 25 mn (samedi 14h25 et dimanche 13h45). Courses communes avec le Trophée Formule Renault Classic.
Les pilotes à suivre : P.Gache, Rouvier, V.Leone, D.Leone, B.Beltramelli (March), Martin, « Nelson », Gerbout, Lacour (Martini), Tavares (Ralt), Candiani (Chevron), etc.

Trophée Formule Renault Classic

Pour quelles autos ? Les monoplaces de Formule Renault d’avant 1995
Au programme : 2 courses de 25 mn (samedi 14h25 et dimanche 13h45). Courses communes avec le Trophée F3 Classic.
Les pilotes à suivre : Vaglio-Giors, Mottez, Majou, France, Domas, Moniat, Baudin, Soulie, Rgoulet, Baudin (Martini), etc.

Challenge Formula Ford Historic

Pour quelles autos ? Les monoplaces de Formule Ford d’avant 1982.
Au programme : 2 courses de 25 mn (samedi 18h05 et dimanche 14h25).
Les pilotes à suivre : Belle, Deverly (Lola), Vaglio-Giors, Genecand, Michel (Crosslé), Brunetti (Merlyn), Ghio (Ray), Lunardi, Lukes, Missistrano (Van Diemen), Prévost (McNamara), Mantz (Jomo), Lecluse (Lotus), Berton (Vaney), etc.

SportProtosCup

Pour quelles autos ? Les Sport-Protos d’avant 1995.
Au programme : 2 courses de 25 mn (samedi 16h25 et dimanche 15h05).
Les pilotes à suivre : M.Châteaux (Debora), Caron (Chevron), Dougnac/Dougnac (Epsilon), Vulliez (Bogoni), Candiani/Rouvier, David, Julien, Boch (Lucchini), Tavares (Chevron), De Murard (Merlin), Gagnard (Norma), Terrones (Chapman), etc.

Trophée Formule Ford Kent

Pour quelles autos ? Les monoplaces de Formule Ford Kent (d’avant 1993).
Au programme : 2 courses de 25 mn (samedi 15h05 et dimanche 12h05). Courses communes avec le Trophée Formule Ford Zetec.
Les pilotes à suivre : Horion, Genecand, Michel, P.Beloou, Barrois, Mironneau (Van Diemen), Kozyreff (Reynard), Sanchez, Delpla (Crosslé), Dupont (Dulon), Sanchez, Delpla, Comte (Crosslé), Midy/Monteiro (Swift), etc.

Trophée Formule Ford Zetec

Pour quelles autos ? Les monoplaces de Formule Ford Zetec (d’avant 2005).
Au programme : 2 courses de 25 mn (samedi 15h05 et dimanche 12h05). Courses communes avec le Trophée Formule Ford Kent.
Les pilotes à suivre : Dousse, N.Beloou, Lebreton, Tomsen (Van Diemen), Sanjuan (Tatuus), Heudicourt, Rausch (Mygale), etc.

CHAMPIONNAT DE FRANCE GT/TOURISME

Trophée Lotus

Pour quelles autos ? Les Lotus Seven et anciennes Caterham.
Au programme : 2 courses de 25 mn (Samedi 13h45 et dimanche 10h40).
Les pilotes à suivre : X.Jacquet, Vulliez, Delhaye, Gaso, Cazalot, C.Jacquet, Odin, N.Beloou, Garcia Imaz, Szyndelman, Bouchetal, Koenig, Grenot, Bayard, Gravier (Lotus Seven), Bouvier, Saillet, Jan, Vest (Caterham), etc.

Roadster Pro Cup

Pour quelles autos ? Les Mazda MX5 première génération.
Au programme : 2 courses de 25 mn (samedi 15h45 et dimanche 16h25) – Courses communes avec la Youngtimers GTI Cup.
Les pilotes à suivre : Fl.Cabarrou, Bellinato, Fr.Cabarrou, Gosset, Josquin, Laborie, Cayeux, Genottin, Hergault, Nougaret, Manganaro, Dubelly, Pasquali, Goy, Giraud, Bouchet, Bernard, Espitalier/Clot, Vidal/Gouvet, etc.

Youngtimers GTI Cup

Pour quelles autos ? Les GTI – 2L d’avant 1991.
Au programme : 2 courses de 25 mn (samedi 15h45 et dimanche 16h25) – Courses communes avec la Roadster Pro Cup.
Les pilotes à suivre : F.Quagliozzi, M.Quagliozzi, Bouvier (Honda Civic), Mathez (309 GTI), Vivas, Paupette (AX Coupe), Hawes (VW Golf GTI), Boutolleau (VW Scirocco).

Maxi 1300 Series

Pour quelles autos ? Les GT/Tourisme de – 1300 cm3 d’avant 1977.
Au programme : 2 courses de 25 mn (dimanche 9h00 et 15h45).
Les pilotes à suivre : Gandini (Jem GT), Besson, Benjamin (Alpine A110/A106), Destombes (Simca CG), Majou, Harang, Pouillon, Barrere, Dupin (Cooper S), Faliere, Chapel (Rallye 2), Gruelles (Marcos), Maingourd (Honda Civic), Beaudon (Austin Healey Sprite), Guerardelle (MG), Corthals (A112 Abarth), Fardeau (Fiat X1/9), etc.

Asavé Racing 65

Pour quelles autos ? Les GT/Tourisme d’avant 1966.
Au programme : 2 courses de 45 mn (samedi 17h05 et dimanche 9h40). Courses communes avec l’Asavé Racing 75.
Les pilotes à suivre : Caron (AC Cobra), Chambon (Shelby Cobra), J.Beltramelli (TVR 400 Griffith), Robin/robin (Jaguar type E), Ancelin/Robert, Benne (Lotus Elan), Raffin/Raffin (Cortina Lotus), Cane (Morgan +4), Petit (Porsche 356), Dayraut, Mora (Porsche 911), etc.

Asavé Racing 75

Pour quelles autos ? Les GT/Tourisme pré 76 + Voitures de Sport pré 71.
Au programme : 2 courses de 45 mn (samedi 17h05 et dimanche 9h40). Courses communes avec l’Asavé Rcing 65.
Les pilotes à suivre : Gaubert/Gaubert (Porsche 911 2.8), Regnier (Porsche 910), Besson (Alpine A110), Dauxerre, L’Eplatennier (Porsche 911 3.0), Julien (Ford Escort RS), Lagache (Porsche 914/6), etc.

Trophée Saloon Car

Pour qui ? Les GT/Tourisme jusqu’à 1999.
Au programme : 2 courses de 30 mn (samedi 12h00 et dimanche 11h20) – Courses communes avec le Trophée GT Classic.
Les pilotes à suivre : Grenet (Viper), Derognat (BMW 323), Lefebvre (Audi Quattro), Delannoy, Desmaele (Porsche 996), Danne (Ford Mustang), Yvetot (Porsche 964), Verney (R5 GT), Frugier (BMW 2002), Lortal, Delarche (Lotus Super Seven/Seven), etc.

Trophée GT Classic

Pour quelles autos ? Les GT d’avant 1998.
Au programme : 2 courses de 30 mn (samedi 12h00 et dimanche 11h20) – Courses communes avec le Trophée Saloon Car.
Les pilotes à suivre : Sabatier (Porsche 993 GT2), Mathieu (BMW M3 GTR), Bastia (Porsche 964), Morihain (Porsche 996), Daumas (Porsche 968), JP.Roche/P.Roche (Porsche 928), Chollet (Porsche 944 turbo), etc.

SUR LE PADDOCK

Côté paddock, le village partenaires de l’Historic Tour réunit notamment les stands d’Oreca (vente de pièces compétition), Sodipneu/Sodifuel (fourniture de pneumatiques et carburant) et – nouveauté de 2020 – l’horloger BRM, dont les trophées récompensent par ailleurs les vainqueurs au scratch. Dans le même esprit, les traditionnels « Kennol Awards » mettent à l’honneur un pilote méritant de chaque plateau. Autant de précieux partenaires de l’Historic Tour auxquels se joignent également LP Tent, Stand 21, Mecanic Gallery, Ellegi et les Assurances Lestienne.

HORAIRES : LA RECAP

Vendredi 11 sptembre : Qualifs de 16h05 à 18h30. Samedi 12 septembre : Qualifs de 9h00 à 11h45. Courses (8) de 12h00 à 12h30 et de 13h45 à 18h30. Dimanche 13 septembre : Courses (10) de 9h00 à 12h30 et de 13h45 à 16h50.

Billetterie public : 15 Euros samedi, 20 Euros dimanche, 25 Euros pass week-end. Tarif réduit – 14 ans.

Contact médias : Jacques FURET / presse@hvmracing.fr

Courses en live et résultats sur www.historictour.fr. L’info continue sur Facebook (@HistoricTourFFSA) et Twitter (@Historic_Tour) et Instagram.

Nogaro 2019 Camions

Le Championnat de France Camions FFSA fait sa rentrée à Nogaro ce week-end.

Menacé par la pandémie du Covid-19, le Championnat de France Camions FFSA proposera tout de même quatre Grands Prix en 2020. Nogaro accueille le premier rendez-vous ce week-end, les 5 et 6 septembre, avec quelques nouveautés.

Malgré l’annulation contrainte de plusieurs meetings (Charade, Nürburgring et Magny-Cours), le promoteur FranceRoutes, la Fédération française du sport automobile et les différents circuits se sont mobilisés pour offrir un maximum de spectacle. On trouve donc quatre meetings au calendrier (Nogaro, Albi, Castellet et Le Mans) au lieu de sept, mais la saison 2020 est fin prête à démarrer.

Nogaro a l’honneur de lancer la saison 2020. L’occasion de faire un tour des forces en présence. Anthony Janiec (MAN) sera le grand favori. Dominateur en 2019, il voudra enchainer avec un troisième titre consécutif. Pour contrer cette « hégémonie », Thomas Robineau (MAN) est attendu comme le principal rival. Le Manceau et son équipe ont construit un nouveau camion pour rivaliser avec le champion. Il faudra aussi compter sur Téo Calvet (FREIGHTLEINER). Troisième l’an passé, ce dernier a gravi les échelons en intégrant le réputé Buggyra Racing Team. Avec l’aide d’une des meilleures structures européennes, l’ancien coéquipier d’Anthony Janiec espère aussi jouer le titre.

Montagne fils au volant du Renault T

Yorick Montagne aura aussi son mot à dire (Aravi Racing). Sixième du général avec deux victoires pour sa première saison complète, le pilote Renault a marqué les esprits. De plus, en 2020, il délaisse le Premium pour le T-Racing, une machine plus aboutie avec laquelle son père Lionel a connu beaucoup de succès. A noter que Montagne père prend une année sabbatique. On espère le revoir très vite dans le paddock.

Si ces hommes sont considérés comme les « Quatre Fantastiques », beaucoup d’autres vont vouloir s’illustrer. Auteur de sa meilleure saison en 2019 avec un camion un peu en retrait par rapport à la concurrence, Aurélien Hergott (DAF) aura à sa disposition un nouveau moteur. Figurer dans le top 5-6 régulièrement sera l’objectif pour l’ancien pilote de karting. Attention aussi aux Sousa (José et Raphaël) sur Renault, Franck Conti (Volvo). Il faudra aussi garder un œil sur Ivan Rodrigues (MAN). Pour sa deuxième année, le Portugais espère jouer des coudes aux avant-postes.

Pour le reste, ce sera très ouvert et les places dans les points vont coûter très cher. Cela va être extrêmement serré entre Stéphane Languillat, Marial Defaye, Fabrice Chaigneaud, Kevin Bassanelli, Florian Orsini ou encore Patrick Chatelain. Sans oublier tous les autres. Rappelons que le championnat compte 31 inscrits cette année, un record !

Beaucoup de nouveaux & nouvelles

Il va falloir se familiariser avec de nouveaux visages. Les frères Rivals, Romain et Lucas rejoignent les rangs du TEAM14 (Renault). Ces deux-jeunes nous viennent de la formule Rencontre Peugeot (208). Bruno Monselatto intègre l’ancienne équipe de Jennier Janiec, le Paris Truck Racing. Ce dernier a fait ses armes en Clio Cup ou encore en Super 5GT. Le championnat de France a aussi l’immense honneur d’accueillir deux nouvelles femmes. Sarah Bovy et Aliyyah Koloc. La première vient également du monde de l’automobile (W Series, 24H de Spa). Elle effectuera deux ou trois manches et fera équipe avec Anthony Janiec au sein du Lion Truck Racing. La seconde sera la cadette du Championnat. A 16 ans seulement, elle compte figurer au mieux dans le challenge féminin. Elle fera équipe Avec Téo Calvet, avec qui ils forment le duo le plus précoce du plateau.

Challenge féminin

Il y aura donc quatre féminines sur la grille et le titre de championne de France Camions risque d’être extrêmement disputé. Jennifer Janiec, la tenante du titre, s’est donné les moyens de conserver sa couronne. En famille, elle a relancé le Janiec Racing Team (JRT). Elle sera au volant de l’ancien MAN de Téo Calvet avec lequel il avait terminé la saison 2019 au troisième rang. Laurine Orsini n’a pas connu une saison 2019 de tout repos, avec des ennuis techniques sur son Mercedes. Mais ses mécanos ont travaillé dur durant l’hiver pour lui permettre de réaffirmer de quoi elle est capable.

Après onze mois d’attente, on a hâte de tous les revoir en piste. Rendez-vous les 5 et 6 septembre à Nogaro !

Course annexe

En plus des camions, les spectateurs pourront admirer une autre catégorie : la Legends Cars Cup, voitures au look rétro des années 30.

Camions décorés

Côté animation, le Festitruck réunira cette année 150 camions décorés pour une exposition sur le circuit, mais aussi 2 parades en piste dont une en ville le samedi soir.

Informations pratiques :

Le gouvernement a prolongé la limite de 5.000 personnes par jour pour les manifestations jusqu’à fin Octobre. Cette limitation sera donc applicable au Grand Prix Camions et oblige le circuit de Nogaro à quantifier les enfants de moins de 14 ans qui devront obligatoirement être en possession d’un billet d’entrée.

Billet 1 jour : 25 €, tarif réduit* 20 €, tarif enfant 2 €, terrasse-grid walk** 35 €
Billet 2 jours : 32 €, tarif réduit* 27 €, tarif enfant 4 €, terrasse-grid walk** 50 €

  • Tarif spécial enfants de – 14 ans et Handicapés (handicap de + de 80%). Montant correspondant aux seuls frais de gestion.
    ** Tarif réduit pour les enfants de 14 à 18 ans, Handicapés (handicap de – de 80%)

Informations et billetterie sur www.circuit-nogaro.com

Communiqué Pôle Presse FFSA / Photo Karting-Sud.com

Nogaro accueille des Coupes de Pâques estivales très réussies !

Le Championnat de France FFSA des Circuits est reparti sur des chapeaux de roues ce week-end sur le Circuit Paul Armagnac de Nogaro. Même en août, les incontournables Coupes de Pâques ont ouvert la saison du sport automobile français et les fans se sont régalés, tant ceux qui étaient dans le Gers que ceux qui ont suivi la plupart des courses en direct sur internet.

Pas moins de 24 courses – réparties sur 7 séries différentes – étaient au copieux menu des Coupes de Pâques 2020, exceptionnellement reportées en août suite à la crise sanitaire que le monde traverse actuellement. En attendant de se retrouver à Magny-Cours pour la suite du Championnat de France FFSA des Circuits, du 11 au 13 septembre, voici ce qu’il faut retenir de ce week-end gersois.

Championnat de France FFSA GT : la variété au rendez-vous

Discipline phare du sport automobile national, le FFSA GT proposait un magnifique plateau malgré les circonstances actuelles. Pas moins de trente-trois GT4, représentant sept marques prestigieuses, étaient au départ. Et pour débuter la saison en force, ce ne sont pas deux mais trois courses de 60 minutes qui étaient au menu. Preuve du bel équilibre dans le championnat, les sept constructeurs ont tous placé une voiture sur l’un des podiums ce week-end.

En Pro-Am, on a recensé trois vainqueurs différents, mais c’est un quatrième équipage qui mène le championnat ! Rodolphe Wallgren et Vincent Beltoise, impressionnants de régularité (3e, 2e et 2e) sur l’Alpine du Mirage Racing, comptent six points de plus que les doubles champions Grégory Guilvert et Fabien Michal (Audi R8 LMS GT4 – Saintéloc Racing). Très réguliers également, Christopher Campbell et Nicolas Prost pointent au 3e rang, à égalité avec Nicolas Gomar et Mike Parisy (Aston Martin Vantage GT4 – AGS Events), les vainqueurs de la 3e confrontation. Lauréats de la course 2 mais pénalisés dans les deux autres (temps minimal de pit-stop non respecté puis contact en piste), Jean-Luc Beaubelique et Jim Pla (Mercedes-AMG – AKKA ASP) sont cinquièmes du classement provisoire, ex-aequo avec leurs équipiers Fabien Barthez et Vincent Marserou. Quant aux premiers lauréats de la saison, Philippe Giauque et Morgan Moullin-Traffort (Alpine A110 GT4 – Mirage Racing), ils ont par la suite été contraints deux fois à l’abandon.

Les choses furent plus limpides en Silver Cup avec trois victoires pour Benjamin Lessennes et Ricardo van der Ende (BMW M4 GT4 – L’Espace Bienvenue), même si le duo belgo-néerlandais a souvent dû résister à la pression de la concurrence en fin de course. Deux fois sur le podium, Robert Consani et Benjamin Lariche (Ginetta G55 GT4 – Speed Car) emmènent un groupe de chasse très compact avec Julien Piguet-Aurélien Panis (deux fois 3e avec la Supra du Toyota Gazoo Racing France by CMR), Thomas Drouet-Paul Petit (Mercedes-AMG – AKKA ASP) et Fabien Lavergne-Edouard Cauhaupé (Mercedes-AMG – CD Sport).

En Am Cup, Sylvain Caroff et Erwan Bastard (Ginetta G55 GT4 – ANS Motorsport) ont remporté la troisième course tout en se montrant très réguliers. Ils devancent dans le classement provisoire Christophe Hamon et Pascal Huteau (Audi R8 LMS GT4 – Full Motorsport), les premiers vainqueurs de la saison, et le duo Wilfried Cazalbon-César Gazeau, qui ont offert à la Toyota GR Supra GT4 sa première victoire de catégorie au terme de la course 2.

Championnat de France F4

Course 1

Si les hommes de tête prenaient un départ impeccable depuis les premières lignes de la grille de départ, un premier incident de course entraînait quelques modifications au sein du peloton. Loris Cabirou était relégué d’entrée en queue de peloton, tandis que Romain Leroux devait renoncer avant même la fin du premier tour. Aux avant-postes, les Japonais Ayumu Iwasa et Ren Sato confirmaient leur performance des chronos et creusaient un premier écart sur Isack Hadjar. Le Néerlandais Marijn Kremers parvenait à prendre le sillage du Français grâce à un dépassement sur l’Ukrainien Ivan Peklin, peu après l’extinction des feux.

Au fil des tours, Iwasa et Sato poursuivaient sur un rythme très soutenu, s’échangeant fréquemment les meilleurs temps. Sato finissait par se l’approprier en 1’26”748, mais Iwasa tenait bon et remportait cette première course de la saison. Isolé en 3e position, Hadjar complétait logiquement le podium.

Course 2

Profitant de la grille inversée pour les 10 premiers de la Course 1, Lev Lomko se plaçait en pole position sur la grille de départ de la Course 2 avec Loris Cabirou à ses côtés. Lomko s’élançait parfaitement, tandis que Cabirou cherchait rapidement à doubler le jeune Russe, comme il avait pu le faire dans la course précédente. Mais finalement, Lomko se donnait un peu d’air, puisque Cabirou se retrouvait sous la pression d’Ivan Peklin, plus rapide que Valentino Catalano en début de course.

Le peloton restait groupé, offrant des duels animés à tous les niveaux du peloton. La situation évoluait encore davantage dans les derniers tours. Le mano a mano entre Cabirou et Peklin profitait à Catalano qui s’installait en 2e position derrière Lomko. Peklin finissait par avoir raison de Cabirou, scellant la hiérarchie du podium avec un Russe devant un Allemand et un Ukrainien.

Course 3

Parti en première ligne extérieure suite à sa performance lors de la séance de qualification, Isack Hadjar espérait pouvoir inquiéter le poleman Ayumu Iwasa dans la Course 3, ou tout du moins fêter un deuxième podium après celui du samedi. Hélas pour le jeune Français, sa monoplace donnait rapidement quelques signes de faiblesse et il finissait par renoncer dès le 5e tour. Dès lors, c’est Ren Sato qui prenait en chasse son compatriote Ayumu Iwasa. Les deux Japonais imprimaient alors un rythme incroyable aux avant-postes et creusaient un écart conséquent sur le peloton de chasse. Tout en s’adjugeant le meilleur tour en course, Iwasa gardait le contrôle sur son rival durant toute la course et montait logiquement sur la première marche du podium. Ayumu et Ren, qui ont choisi de s’installer en France cette année pour mieux s’intégrer au sein de la FFSA Academy, se retrouvent 1er et 2e du classement provisoire du Championnat de France F4 certifié FIA.

Clio Cup France

Grandement attendue, Nouvelle Clio Cup a fait ses grands débuts en compétition sur le Circuit Paul Armagnac de Nogaro.

À l’image de ses glorieuses aïeules, le modèle proposé par Renault Sport Racing a séduit d’entrée en offrant des courses disputées, intenses et pleines de rebondissements. Nicolas Milan (Milan Compétition) a ouvert le palmarès de cette cinquième génération en réalisant le doublé dans le Gers, mais la concurrence est loin d’avoir dit son dernier mot !

Parti troisième samedi et dimanche, le pilote-préparateur du Lot-et-Garonne ayant déjà remporté cinq titres en Clio Cup France s’est d’abord imposé devant David Pouget (GPA Racing) et Alexandre Albouy (GPA Racing) avant de récidiver face à isidro Callejas (Chefo Sport), tout juste âgé de seize ans, et David Pouget. Nicolas Milan repart ainsi du Gers en tête du classement général devant David Pouget et Kevin Jimenez (GPA Racing).

Pour sa première apparition dans la discipline, Romain Boeckler (BRS Racing Team) l’a emporté par deux fois dans la catégorie Juniors tandis que Laurent Dziadus (Team Lucas) et Samuel Chaligne (T2CM) ont partagé les victoires du côté des Gentlemen.

Alpine Elf Europa Cup

312 jours. Depuis que le drapeau à damier s’était abaissé au Circuit Paul Ricard en octobre, les concurrents de l’Alpine Elf Europa Cup et leurs Alpine A110 Cup avaient dû attendre 312 jours avant de retrouver la compétition à Nogaro.

Pour ouvrir les débats, dix-huit pilotes étaient présents, dont Mateo Herrero (Herrero Racing). Le vainqueur de la catégorie Junior en 2019 était d’ailleurs le plus rapide à reprendre le rythme en menant quatre des cinq séances d’essais avant de s’offrir les trois pole positions en jeu.

Mateo Herrero s’imposait le samedi au terme d’un duel d’anthologie l’ooposant à Pierre Sancinéna (Racing Technology) dans les deux derniers tours avant de résister à nouveau le lendemain face à Jean-Baptiste Méla (Autosport GP). Le triplé lui échappait toutefois puisqu’Edwin Traynard (Autosport GP) l’emportait au terme d’une incroyable remontée.

Cinquième sur la grille, septième après deux boucles, Edwin Traynard enchaînait les dépassements pour prendre les commandes en moins de dix tours et sceller sa première victoire dès son premier week-end dans la discipline lors d’une course marquée par l’accident spectaculaire d’André Negrão (Racing Technology), dont Lilou Wadoux (Autosport GP), Gosia Rdest (Racing Technology) et Louis Méric (Herrero Racing) étaient les victimes collatérales.

Le Junior Mateo Herrero repart du Circuit Paul Armagnac de Nogaro en tête du classement général devant Jean-Baptiste Méla et Pierre Sancinéna. Double vainqueur dans sa catégorie, Philippe Bourgois (Racing Technology) mène également les débats chez les Gentlemen.

Sprint Cup by Funyo Sport-Proto

Ciel bleu azur et soleil de plomb attendent de pieds fermes les tous nouveaux prototypes de. Romain Angebeau, les fameuses Funyo SP05 EVO, du fait de leurnouvel échangeur air/air, promesse d’une fiabilité accrue. Deux nouveaux pilotes découvrent la Funyo cette année. 5 « anciens » effectuent leur grand retour. Une saison 2020 qui s’annonce intense avec 5 meetings en 4 mois et 3. anciens champions de la discipline en quête d’un nouveau titre.

Ces Coupes de Pâques démarrent très fort avec un nouveau record du tour pour. cette catégorie proto sur le circuit Paul Armagnac lors des qualifications. C’est en effet le champion 2018 Aurélien Robineau, Bleu Mercure Racing, qui améliore de plus d’une seconde et 3 dixièmes les temps de l’an dernier devant le double Champion, Marc Antoine Dannielou, HMC Racing, qui fait son retour au volant des prototypes bretons qu’il affectionne tant.

Sur la seconde ligne on retrouve le vainqueur dans les rues de Pau l’an dernier. Stéphane Codet, du team Pôle Position 81, et le Champion 2015 Gwenaël Delomier, Bleu Mercure Racing. Notons la performance des nouvelles Funyo SP05 EVO, associées aux pneus Michelin, puisque ces 4 pilotes amélioraient notablement le record 2019 du champion Nicolas Cannard.

Comme le dit Romain Angebeau dirigeant de la marque Funyo « Il se passe toujours quelque chose en Funyo ! ». 2020 ne déroge pas à la règle avec une intensité en course à tous les niveaux du peloton et dans les différents classements qui composent la Sprint CUP by Funyo, scratch, Gentlemen (+ de 55 ans) et Espoirs.

Le public gersois venu nombreux a pu suivre 4 courses de 20mn passionnantes. Nous avons applaudit ce weekend, 4 podiums totalement inédits récompensant 2 fois Gwenaël Delomier le samedi et Stéphane Codet tout autant le dimanche ! Derrière la bataille fit rage pour les deuxièmes et troisièmes marches notamment entre Marc Antoine Dannielou, Edouard Héry, Patrick Seillé et son coéquipier Aurélien Robineau, très rapide et malheureux lors de 3 courses sur 4 Et qui nous a gratifié de belles remontées.

Les accessits furent tout aussi disputés et le Top 10 changeant régulièrement d’ordre au fil des tours tout au long du week-end : David Chiche, Pôle Position 81, Christian Camboulive, HMC Racing, ses équipiers Olivier Gauclère, Frank Lefèvre ou encore le jeune Hugo Condé. Sans oublier les belles performances de Benoît Eveillard, Belt Racing. Les frères Vassal, Christian et Michel du team RV Compétition, les pilotes AVP Sosthène Rousseau, le jeune Kevin Barthes
Impressionnant dans le TOP 6 et Claude Chaumot ainsi que le toujours souriant Marcel Sciabbarrasi.

Assurément tous ces pilotes méritaient de monter sur les podiums du Weekend, tant
les batailles furent nombreuses et âpres ! Dans la catégorie Gentleman, ce sont 2 victoires pour le champion 2019 Edouard Héry et pour Marcel Sciabbarrasi dont ce fut le grand retour après plusieurs saisons loin des pistes. Grande régularité pour Michel et Christian Vassal, qui se partageaient le volant, 4 courses et 4 fois sur le podium Gentlemen dans cette catégorie !

Très beau podium de Jean Claude Rolland, HMC Racing, qui va en appeler d’autres lors des prochains mois. Chez les Espoirs, des pilotes se sont illustrés comme Marc-Antoine Dannielou, Gwenaël Delomier et David Chiche et Kevin Barthès, le titre Espoir se jouera certainement entre ces 4 là.

Communiqué Pôle Presse FFSA / Photo © SRO / Dirk Boagerts

ROUND 1 – NOGARO 21-23 AOUT 2020

Domination japonaise et duel pour le podium

Iwasa a confirmé sa double pole et son succès du samedi en restant leader en Course 3. Si Sato assurait un nouveau podium dans cette 1ère épreuve du Championnat de France F4 à Nogaro, Leroux sortait vainqueur d’un superbe duel pour la 3e marche du podium.

Le premier meeting du Championnat de France F4 de la FFSA Academy était attendu avec impatience, tout d’abord pour découvrir en action l’excellent cru des pilotes 2020, mais aussi les performances de la monoplace Mygale désormais plus légère et équipée du moteur Renault Sport Turbo TCe, ainsi que des pneumatiques Pirelli, marque présente en Formule 1 depuis 10 ans. Ce nouveau package a permis aux pilotes de gagner plus de trois secondes et demie au tour à Nogaro en comparaison aux Coupes de Pâques 2019. Dans le Gers, ce sont les Japonais Iwasa et Sato qui ont su en profiter pour prendre le large sur la piste et au championnat…

Hadjar malchanceux, Iwasa double la mise

Parti en première ligne extérieure suite à sa performance lors de la séance de qualification, Isack Hadjar espérait pouvoir inquiéter le poleman Ayumu Iwasa dans la Course 3, ou tout du moins fêter un deuxième podium après celui du samedi. Hélas pour le jeune Français, sa monoplace donnait rapidement quelques signes de faiblesse et il finissait par renoncer dès le 5e tour. Dès lors, c’est Ren Sato qui prenait en chasse son compatriote Ayumu Iwasa. Les deux Japonais imprimaient alors un rythme incroyable aux avant-postes et creusaient un écart conséquent sur le peloton de chasse. Tout en s’adjugeant le meilleur tour en course, Iwasa gardait le contrôle sur son rival durant toute la course et montait logiquement sur la première marche du podium. Ayumu et Ren, qui ont choisi de s’installer en France cette année pour mieux s’intégrer au sein de la FFSA Academy, se retrouvent 1er et 2e du classement provisoire du Championnat de France F4 certifié FIA.

Romain Leroux retrouve le sourire

Dans cette course dominicale, le spectacle est venu de derrière, avec de farouches affrontements pour les places d’honneur et notamment pour la dernière marche du podium. C’est d’abord Loris Cabirou qui partait à la faute dès le premier tour de course et chutait en queue de peloton. Quatrième en début de course, puis troisième après l’abandon de Hadjar, le Néerlandais Marijn Kremers a longtemps tenu bon en tête de ce groupe animé.

Malchanceux en Course 1, et donc pénalisé par un départ en fond de grille en Course 2, Romain Leroux était impatient de démontrer son talent. Parti 8e, il se débarrassait du Mexicain Rafael Villagomez, avant de gagner son duel avec Sami Meguetounif. Leroux allait alors exercer une forte pression sur Kremers, Champion du Monde de Karting en 2019 et vainqueur du Volant Feed Racing cet hiver.

Il finissait par trouver l’ouverture à trois tours de l’arrivée pour filer vers la 3e position. Meguetounif tentait à son tour une manœuvre pour profiter de la situation, mais touchait légèrement Kremers, ce qui envoyait sa monoplace dans les protections du circuit de Nogaro !
Rafael Villagomez récupérait la 5e place, lui-même ayant été bien occupé à surveiller dans ses rétroviseurs les progressions de l’Ukrainien Ivan Peklin et des deux Juniors de la saison: l’Allemand Valentino Catalano et Daniel Ligier, lequel démontrait ses progrès en terminant dans le sillage de son rival. Owen Tangavelou et le Réunionnais Noah Andy, sorti vainqueur d’un âpre duel avec le Russe Lev Lomko, avaient la satisfaction d’intégrer le top-10 et de marquer leurs premiers points de cette saison 2020, partie sur les chapeaux de roue…

Classement provisoire du Championnat de France F4 FFSA Academy après Nogaro (1/7)

1 Ayumu Iwasa (JPN) 59 pts
2 Ren Sato (JPN) 38 pts
3 Rafael Villagomez (MEX) 26 pts
& Marijn Kremers (NLD) 26 pts
5 Ivan Peklin (UKR) 24 pts
6 Valentino Catalano (DEU) 22 pts
7 Isack Hadjar (FRA) 19 pts
8 Lev Lomko (RUS) 16 pts
9 Romain Leroux (FRA) 15 pts
10 Sami Meguetounif (FRA) 10 pts

Communiqué Pôle Presse FFSA / Photo KSP

ROUND 1 – NOGARO 21-23 AOUT 2020

Iwasa et Lomko, premiers vainqueurs en 2020

Après le verdict rendu par la séance de qualification du vendredi, la première véritable journée de compétition du Championnat de France F4 a consacré deux ambitieux pilotes étrangers: le Japonais Ayumu Iwasa et le Russe Lev Lomko.

Comme on pouvait s’y attendre avec la qualité du cru 2020 engagé cette saison au sein de la FFSA Academy au Championnat de France F4, les deux premières courses organisées lors des Coupes de Pâques à Nogaro n’ont pas manqué d’intérêt. Ce sont tout d’abord les Japonais qui ont planté le décor avec un magistral doublé signé par Ayumu Iwasa et Ren Sato. La lutte pour la victoire et les places d’honneur fut encore plus intense dans la Course 2 avec des duels incessants ainsi qu’un solide vainqueur en la personne du Russe Lev Lomko. Cette nouvelle année sportive s’annonce pleine d’intérêt et de promesses.

Doublé japonais avec Iwasa et Sato en Course 1

Si les hommes de tête prenaient un départ impeccable depuis les premières lignes de la grille de départ, un premier incident de course entraînait quelques modifications au sein du peloton. Loris Cabirou était relégué d’entrée en queue de peloton, tandis que Romain Leroux devait renoncer avant même la fin du premier tour. Aux avant-postes, les Japonais Ayumu Iwasa et Ren Sato confirmaient leur performance des chronos et creusaient un premier écart sur Isack Hadjar. Le Néerlandais Marijn Kremers parvenait à prendre le sillage du Français grâce à un dépassement sur l’Ukrainien Ivan Peklin, peu après l’extinction des feux.

Au fil des tours, Iwasa et Sato poursuivaient sur un rythme très soutenu, s’échangeant fréquemment les meilleurs temps. Sato finissait par se l’approprier en 1’26”748, mais Iwasa tenait bon et remportait cette première course de la saison. Isolé en 3e position, Hadjar complétait logiquement le podium. Derrière lui, Peklin devait céder au Français Sami Meguetounif, puis au Mexicain Rafael Villagomez. Meguetounif mettait ensuite la pression sur Kremers, sans pour autant parvenir à lui ravir la 4e place.

Après sa mésaventure du départ, Loris Cabirou a réalisé de beaux dépassements sur Owen Tangavelou, Daniel Ligier, Noah Andy et enfin Lev Lomko pour remonter 9e derrière l’Allemand Valentino Catalano, vainqueur du classement Junior.

Course 2 : Farouche résistance et victoire pour Lomko

Profitant de la grille inversée pour les 10 premiers de la Course 1, Lev Lomko se plaçait en pole position sur la grille de départ de la Course 2 avec Loris Cabirou à ses côtés. Lomko s’élançait parfaitement, tandis que Cabirou cherchait rapidement à doubler le jeune Russe, comme il avait pu le faire dans la course précédente. Mais finalement, Lomko se donnait un peu d’air, puisque Cabirou se retrouvait sous la pression d’Ivan Peklin, plus rapide que Valentino Catalano en début de course.

Le peloton restait groupé, offrant des duels animés à tous les niveaux du peloton. La situation évoluait encore davantage dans les derniers tours. Le mano a mano entre Cabirou et Peklin profitait à Catalano qui s’installait en 2e position derrière Lomko. Peklin finissait par avoir raison de Cabirou, scellant la hiérarchie du podium avec un Russe devant un Allemand et un Ukrainien. Inédit en F4 Academy ! En outre, Catalano décrochait un deuxième succès consécutif chez les Juniors.

La fin de course offrait encore son lot de surprises, avec un accrochage qui envoyait Ren Sato dans le bac à graviers. Le Japonais venait pourtant de réaliser le meilleur tour en course ! Le Mexicain Rafael Villagomez réalisait une course solide pour terminer 4e devant Ayumu Iwasa, brillamment revenu de la 10e place. En progression de deux places, Isack Hadjar se classait 6e devant Marijn Kremers et deux pilotes plutôt déçus de la tournure des événements: Loris Cabirou et Sami Meguetounif. Parti 14e, Romain Leroux a complété le top-10.

Suite du programme des Coupes de Pâques à Nogaro : Dimanche 23 août à 11:48 avec la Course 3

Communiqué Pôle Presse FFSA / Photo KSP

ROUND 1 – NOGARO 21-23 AOUT 2020

Le Japonais Iwasa en pole après une séance animée

Le Japonais Ayumu Iwasa a réalisé la première pole position de la saison, à l’occasion des Coupes de Pâques à Nogaro et du lancement réussi du Championnat de France F4 2020 de la FFSA Academy. Les trois courses du week-end s’annoncent très intenses !

Comme souvent dans une séance de qualification à suspense, les pilotes ont joué au chat et à la souris. Certains sont très vite rentrés en piste pour animer le début de la séance sous une chaleur encore bien présente en fin de journée. Romain Leroux s’installait le premier tout en haut du tableau, très vite inquiété par Owen Tangavelou, le Russe Lev Lomko et Daniel Ligier. L’Ukrainien Ivan Peklin entrait en scène à son tour aux avant-postes, avant que les chronos ne commencent franchement à s’affoler à l’issue des 10 premières minutes.

Une hiérarchie indécise

Vainqueur de la Richard Mille Academy l’hiver dernier, le Mexicain Rafael Villagomez était le premier à déloger Romain Leroux de son piédestal. Champion du Monde de Karting KZ en 2019, le Néerlandais Marijn Kremers se plaçait en 3e position, au moment où les deux Japonais du cru 2020 passaient à l’attaque, tout comme Isack Hadjar, vice-Champion de France F4 Junior l’an passé. Au moment où les pilotes repassaient par les stands pour faire refroidir les pneumatiques avant de s’élancer pour un nouveau “run”, Ren Sato pointait à son tour en tête devant Isack Hadjar, Ivan Peklin, Ayumu Isawa, Marijn Kremers et Loris Cabirou, également très rapide.

Les Japonais en pointe !

Reparti pour environ 5 minutes, Ayumu Iwasa se remettait très vite dans le bain et réalisait deux chronos de référence consécutifs en 1’27”094, puis 1’27”112, synonymes d’une probante double pole position. Le Japonais s’élancera donc premier des Courses 1 et 3 ce week-end. Sato assurait la deuxième meilleure performance du jour devant Isack Hadjar, mais l’ordre sera inversé sur la grille de la Course 3, laquelle prend en compte le deuxième meilleur temps de chaque pilote.

Ivan Peklin conservait le meilleur sur Marijn Kremers pour le gain de la 4e place, en dépit d’une ultime amélioration du Néerlandais, tandis que Loris Cabirou finissait sa séance en 6e position. En revanche, nul doute que Sami Meguetounif, Rafael Villagomez et Romain Leroux espéraient mieux que les 7e, 8e et 9e places respectives, puisqu’ils avaient terminé dans cet ordre aux trois premières places de la séance d’essais libres du midi. L’Allemand Valentino Catalano s’est adjugé le meilleur temps des Juniors.

Le travail avec le staff technique de la FFSA Academy et l’exploitation des nouveaux pneumatiques Pirelli furent l’une des clés de cette séance de qualification.

“Outre ma satisfaction de voir le Championnat de France F4 débuter dans d’excellentes conditions ici à Nogaro, je suis également heureux de constater que la FFSA Academy a réussi à réunir un très beau plateau en dépit d’une année perturbée par la crise sanitaire”, avouait Christophe Lollier, Directeur Technique National. “En 2020, la F4 française présente l’un des plus beaux plateaux parmi les différents championnats européens existants, avec un effectif très international et des profils variés. Je tiens à féliciter nos deux pilotes Japonais issus du partenariat avec l’école de pilotage de Suzuka. En réalisant les deux meilleurs temps, Isawa et Sato ont démontré leur talent face à une concurrence pourtant aiguisée. Je pense que les qualités des pilotes associés à notre F4 Mygale équipée du nouveau moteur Renault Sport Turbo et désormais de pneumatiques Pirelli devraient nous permettre de vivre une magnifique saison”.

Suite du programme des Coupes de Pâques à Nogaro

Samedi 22 août à 11:16 : Course 1
Samedi 22 août à 17:05 : Course 2
Dimanche 23 août à 11:48 : Course 3

Communiqué Pôle Presse FFSA / Photo KSP